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Capsules vidéo - Deuxième série

Cette deuxième série de capsules vidéo s'adresse aux personnes qui travaillent auprès des jeunes. Elle vise à leur donner des suggestions pour encourager les jeunes à faire davantage d'activité physique et surtout à leur faire réaliser tout le plaisir qu'ils peuvent en retirer.

Consulter également la première série de capsules vidéo .

Bouger c'est aussi éduquer

Cette capsule suggère aux administrateurs scolaires des actions susceptibles de créer un environnement propice à l'adoption d'un mode de vie physiquement actif par les jeunes : optimiser les occasions de bouger, soutenir et impliquer les enseignants et les jeunes, établir des partenariats avec les parents, les services de garde et les municipalités, etc.

Durée : 6 min. 27 sec.

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Introduction

L'école est l'un des endroits où les jeunes passent la plus grande partie de leur temps. Ce qui en fait un milieu idéal pour les aider à adopter un mode de vie physiquement actif.

À la condition qu'on leur offre, plusieurs fois par jour, des occasions de pratiquer diverses activités physiques et sportives adaptées à leur niveau d'habileté, et à leurs goûts.

La réussite passe par une action concertée de tous les acteurs qui visent un objectif commun : faire bouger les jeunes dans un environnement sain et sécuritaire.

Un objectif ambitieux, et pas toujours facile à réaliser, pour les administrateurs scolaires qui peuvent entreprendre les sept étapes suivantes pour y arriver.

Première étape : Reconnaître les saines habitudes de vie comme une priorité du projet éducatif, et l'activité physique comme stratégie privilégiée au plan de réussite.

Ainsi, TOUT le personnel enseignant et les autres intervenants seront concernés, et ils transmettront aux élèves le même message sur les bienfaits de l'activité physique.

Les enseignants des matières régulières pourront alors, en collaboration avec l'éducateur physique, inclure, dans leur curriculum, des thématiques sur l'activité physique et le sport.

Deuxième étape : aménager la cour d'école.

« La cour d'école doit fournir un minimum d'installations pour permettre aux jeunes de s'épanouir et d'avoir du plaisir en jouant pendant les récréations, ou avant ou après les classes. Ce qui est important aussi c'est qu'on ait quand même une aire de jeux libres pour que les enfants puissent s'épanouir et s'amuser, tout en respectant les règles de vie de l'école. »

Troisième étape : Offrir de la formation continue à tous les enseignants.

« J'encourage mon enseignante en éducation physique à s'inscrire dans tous les tournois, toutes les démarches qui vont permettre aux élèves de pouvoir s'inscrire dans des activités sportives. Par exemple : des journées thématiques : miniski, minisurf, journées de raquette en plein air avec les élèves du 3e cycle.»

Pour ce qui est de la 4e étape, laissons la parole à Mme Bouchard…

« On sait qu'il y a des écoles qui choisissent aussi de mettre à l'horaire un peu plus d'heures d'éducation physique que dans d'autres écoles par exemple. Ce sont des choix qui appartiennent à chaque école. »

Il est prouvé que cela améliore ou n'affecte pas les résultats scolaires, même si cela devait correspondre à une réduction du nombre d'heures consacrées aux autres matières.

Vient ensuite une 5e stratégie gagnante : Impliquer les jeunes.

Les faire participer au choix et à la gestion des activités augmentera l'intérêt des jeunes à l'égard de l'activité physique.

Ce qui nous amène à l'étape 6 : augmenter les occasions où les jeunes peuvent être actifs.

« À quelles occasions? Il yen a plusieurs, il y a maintes occasions pour encourager l'activité physique chez les jeunes : lors des récréations, sur l'heure du diner, avant les journées de classe, après les journées de classe. »

« Pour motiver nos élèves à faire des activités physiques, on doit offrir une offre de service diversifiée, accessible et motivante. »


Autre condition incontournable : assurer l'accessibilité des activités sur le plan des coûts, de l'horaire et du transport.

Dernière étape et non la moindre : établir des partenariats pour que les jeunes soient aussi actifs à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'école.

On parle de trois types de partenariat :

  1. Le partenariat avec les parents qui, informés des actions mises en place, soutiendront les efforts de l'école. Ils prendront le relais à la maison, par exemple, en encourageant la pratique d'activités physiques de leurs enfants.

  2. Dans le partenariat avec le service de garde en milieu scolaire, le personnel du service sera formé et soutenu par l'école, qui établira aussi des ententes pour une utilisation optimale des équipements.

  3. Et, enfin, des partenariats avec la municipalité, le milieu communautaire et les organismes sportifs.

    « Ce n'est pas seulement l'affaire de l'école et, pour réussir ça, on a besoin de partenaires. Autant des organismes communautaires par exemple, du monde des affaires ou encore de nos homologues que j'appelle, en fait, les élus municipaux.»

    Dans ce type de partenariat, divers organismes pourront utiliser les installations de l'école en dehors des heures et des jours de classe. En retour, l'école aura aussi accès à leurs installations, équipements sportifs et même certaines ressources humaines.
    De son côté, la municipalité pourrait aménager des corridors cyclistes et piétonniers, afin que les jeunes se rendent à l'école à pied ou en vélo de façon sécuritaire.

Conclusion

Faire bouger les jeunes est l'affaire de tous : le personnel de l'école et du service de garde, la famille, les organismes partenaires et, bien sûr, les jeunes eux-mêmes. Des jeunes qui, parce qu'ils sont impliqués dans la démarche, adopteront plus facilement, et pour longtemps, un mode de vie physiquement actif.

« Tous les élèves qui peuvent s'inscrire dans cette démarche pourront par la suite réinvestir avec leur famille, leurs amis après l'école, pendant les weekends et pendant les vacances de l'été. »

« Être en forme, être en santé, c'est se donner toutes les chances pour mieux réussir »



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L'éducateur physique, bien plus qu'un professeur, un acteur de changement

Cette capsule propose à ces professionnels des actions à mettre en oeuvre au sein de l'établissement scolaire ou auprès des élèves pour que ces derniers bougent davantage à l'intérieur comme à l'extérieur des cours, et qu'ils y prennent plaisir : diversifier les activités proposées et les adapter au niveau d'habileté des jeunes, ?tre des modèles dynamiques et passionnés pour ceux-ci, conseiller l'établissement pour la création d'un environnement favorable à l'adoption d'un mode de vie physiquement actif chez les jeunes, etc.

Durée : 5 min. 22 sec.

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Introduction

« Les cours d’éducation physique et à la santé, c’est très important pour les jeunes parce que ça permet aux jeunes d’acquérir des habiletés motrices qui sont essentielles pour la pratique d’activités physiques. »

Ils découvrent alors de nouvelles activités physiques et sportives qui peuvent leur donner le goût d’être actifs à l’école, et à l’extérieur de l’école.

Le rôle de l’éducateur et de l’éducatrice physique est crucial. Ses connaissances et son influence en font la personne idéale pour guider les jeunes vers un mode de vie physiquement actif.

« On est toujours perçu comme LA personne par les enfants, parce qu’ils viennent jouer avec nous autres, ils viennent apprendre par le jeu, on est chanceux d’avoir cette chance-là. »
Un rôle passionnant et gratifiant, mais parfois exigeant. Car, pour gagner la confiance des enfants, l’éducateur physique doit être un modèle crédible.  

« Un éducateur physique va donner le gout de bouger à ses jeunes s’il est motivé, motivant, enthousiaste. C’est quelqu’un qui va montrer qu’il a besoin de faire de l’activité physique, c’est son énergie, il carbure à ça. »

Il est aussi important de connaître les goûts des jeunes, et de parfaire leurs compétences en s’inscrivant dans un processus de formation continue.

Trop de jeunes évoquent leur manque d’habiletés. Aussi, l’éducateur physique doit veiller à ce qu’ils acquièrent très tôt les habiletés motrices de base. Et  pas seulement dans un but… sportif.

« Comme les habiletés motrices de base vont devoir être développées parce que, si on veut faire un service au volleyball, si on veut faire un lancer au frisbee, je pense même à plus tard dans leur vie future, si exemple ils veulent être des soudeurs, un dentiste, un mécanicien, c’est toutes des habiletés qu’ils vont devoir travailler, c’est toutes des actions, des mouvements qui sont plus complexes »

Les enfants aiment bouger. C’est inné. Mais il est important d’entretenir cet intérêt grâce à des stratégies qui ont fait leur preuve.

« Et ce qu’on veut c’est que les jeunes vivent une expérience positive pour que ça leur donne le goût de recommencer continuellement. Donc, par le plaisir, c’est sûr qu’ils vont avoir le goût de recommencer, de faire plus d’activités et d’en faire tous les jours. »

« On doit faire vivre aux élèves une diversité d’activités, plusieurs types d’activités : des activités collectives, des activités individuelles, des activités de combat, des activités de plein air, le maximum afin qu’on favorise la participation de tous les jeunes. »

La responsabilisation est le premier pas vers un changement durable.

Pour qu’ils participent et deviennent les acteurs de leur réussite :

  • on les aide à se donner des objectifs pour être plus actifs à l’école et ailleurs;
  • et on les implique dans le choix, l’organisation et l’animation d’activités physiques et sportives.

Le succès est un moteur puissant : il augmente l’estime de soi, la motivation et la confiance.

« Comme éducateur physique, pour donner le goût aux enfants de bouger, c’est important qu’on leur présente des activités variées, des activités adaptées à leur niveau, des activités qui vont leur présenter des défis; que ce soit à la maison, que ce soit sur l’heure du midi, que ce soit à l’intérieur de nos cours d’éducation physique à nous. C’est important qu’on les amène à se dépasser, à se surpasser, pour qu’ils puissent s’améliorer en pratiquant plein d’activités ».

On propose donc aux jeunes des défis à la hauteur de leurs compétences.

On axe les évaluations sur le progrès réalisé, et non sur les performances.

Et, on les incite à participer aux activités parascolaires.

« Dans le fond, l’éducateur physique, on veut qu’il fasse la promotion des activités physiques. Il peut les organiser, il peut en proposer, il peut partir des clubs plein air, des clubs de course, des équipes sportives, mais c’est sûr que l’éducateur physique, ça doit être quelqu’un qui doit être très impliqué dans son école. »
L’éducateur physique est plus qu’un « maître de jeu », c’est un spécialiste qui a sa place en dehors du gymnase. Que ce soit :

  • au conseil d’établissement, pour entre autres discuter du nombre ou de la durée des cours d’éducation physique et à la santé;
  • auprès des responsables de projets comme l’aménagement de la cour d’école;
  • ou auprès de différents comités en faveur de la pratique régulière de l’activité physique dans la communauté ou autres.

Conclusion

Partie intégrante d’une approche visant à ce que les jeunes adoptent un mode de vie physiquement actif, les éducateurs et éducatrices physiques sont avant tout des facilitateurs, des catalyseurs.
« On ne peut pas demander aux éducateurs physiques d’être partout. On leur demande juste d’avoir un œil sur tout ce qui se fait en termes d’activité physique à l’école. Il doit en faire la promotion. »

« Les éducateurs physiques, c’est une façon d’être. Ça doit être un modèle, ça doit être un motivateur, un leader en termes d’activité physique à leur école. »

 



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Des services de garde en milieu scolaire qui bougent

Cette capsule présente aux administrateurs et aux éducateurs différents moyens pour faire bouger davantage les jeunes : tenir compte des intér?ts des enfants, ?tre énergiques et créatifs, offrir des activités variées, impliquer les jeunes ainsi que d'autres partenaires tels que les parents, l'école et la communauté, etc.

Durée : 5 min. 18 sec.

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Introduction

« Pour s’assurer que ce qu’on fait aujourd’hui avec les enfants va durer, je pense que c’est simplement de leur donner l’habitude. Alors, il faut saisir chaque opportunité qu’on a en service de garde, pour faire bouger les élèves. »

Les éducatrices et les éducateurs contribuent ainsi à favoriser l’adoption d’un mode de vie physiquement actif chez les jeunes.

Pour que les jeunes bougent davantage en service de garde:

  • Les administrateurs peuvent soutenir et encourager les éducateurs à s’investir dans une démarche de formation continue, en plus d’harmoniser leurs interventions à celles des enseignants pour transmettre aux jeunes un message unifié.
  • L’objectif de faire bouger les jeunes devrait aussi être inscrit au plan de réussite de l’école, le service de garde en assurant la continuité.

« Alors, la responsable se doit de vérifier les planifications des éducatrices et s’assurer qu’il y ait à l’intérieur des activités pour faire bouger les jeunes. »

Des activités physiques et sportives organisées avec les jeunes, et guidées par des éducatrices et des éducateurs dynamiques et créatifs.

« Les qualités nécessaires c’est l’enthousiasme et le dynamisme. Si nous sommes capables d’être dynamique, les enfants vont nous suivre et vont le faire aussi. » 

« Donc faire preuve toujours de créativité, c’est ce qui a de plus important. Et trouver toutes sortes de choses qui vont faire que le jeu va être intéressant : une vieille poule, un vieux poisson, peu importe. On change les choses pour que l’enfant ait du plaisir! »

On offre des activités variées et adaptées aux capacités des enfants. Et, on les amène jouer dehors le plus souvent possible, beau temps, mauvais temps.

« Mais surtout, il faut connaître le développement psychomoteur de nos élèves parce qu’on ne demandera pas la même chose à un enfant de 4 ans, de 6 ans et un enfant de 11 ans. L’enfant de 11 ans on va le mettre au défi, lui demander de se dépasser. Le plus jeune ben on va juste le mettre en confiance. »

Enfin, on s’entoure de partenaires :

  • les jeunes;
  • la direction et le personnel de l’école;
  • le conseil d’établissement;
  • les parents et les organismes de la communauté.

Les explications de nos spécialistes.

« Aussi, je pense qu’il est important d’amener nos grands, en 5e et 6e, à aller vers l’animation et à animer les jeunes pour les faire bouger. Donc, si on amène nos jeunes à faire bouger les autres, automatiquement ils vont prendre l’habitude et ça va faire un roulement et tout le monde va avoir le goût de bouger ensemble. »

« Pour atteindre l’objectif de faire bouger les jeunes en service de garde, il faut faire des alliances. Bien sûr la première personne à convaincre c’est la direction de l’école. Normalement, elle le sait, elle veut faire bouger les jeunes aussi, ça va bien. Il y a le conseil d’établissement aussi qui a des possibilités de louer son gymnase à l’extérieur. Alors il faut convaincre le conseil d’établissement qu’on doit, nous, service de garde, faire bouger les jeunes de l’école en premier lieu. »

« Il y a aussi tout le personnel de l’école. Il faut qu’on se tienne tout le monde ensemble, c’est un travail d’équipe. Et je crois que dans ce sens là ça va être très important qu’on travaille de concertation lorsqu’il y a une activité physique à l’école, il faut que tout le personnel soit là. »

« Il y a des partenaires importants au niveau du service de garde et ce sont les parents. On les oublie souvent, mais est-ce qu’on peut les impliquer, leur donner de l’information sur ce qu’on vit sur le plan de l’activité physique. Est-ce qu’on peut leur donner de l’information sur ce qu’ils pourraient faire avec leurs enfants. Est-ce qu’on peut les inviter à venir faire de l’exercice avec nos jeunes et demander à nos grands d’animer leurs parents sur la cour de récréation, un quinze minutes avant d’aller travailler. »

« Mais il faut absolument faire l’inventaire de toutes les ressources qu’il y a autour de nous : que ce soit le service municipal, communautaire, autre école secondaire, pour avoir accès que ce soit à l’aréna, aux patinoires, aux salles de quilles ou découvrir de nouvelles activités, au curling pourquoi pas.  »

Conclusion

En somme, faire bouger les jeunes dans les services de garde en milieu scolaire, c’est une responsabilité partagée, et un travail d’équipe.

« Pour que les jeunes puissent continuer à bouger toute leur vie, c’est important que les éducateurs et les administrateurs offrent aux jeunes des activités variées et stimulantes, avec un matériel varié et qui va permettre aux jeunes d’avoir du plaisir. Le mot clef c’est le plaisir. Plus on a de plaisir, plus on va vers l’activité physique. Et il faut aussi être capable de répondre aux intérêts des jeunes et leur en créer de nouveau. »



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Des entraîneurs, des moniteurs et des animateurs pour développer le plein potentiel des jeunes

Cette capsule suggère des pistes d'actions aux entra?neurs, moniteurs sportifs, accrédités ou bénévoles et aux animateurs pour favoriser l'épanouissement physique et psychologique des jeunes et faire en sorte qu'ils éprouvent du plaisir à bouger gr?ce à la pratique du sport : planifier des séances diversifiées, ludiques et sécuritaires, développer les habiletés motrices et sociales des jeunes, ?tre des modèles passionnés et compétents, tenir compte des intér?ts des jeunes, les consulter, etc.

Durée : 5 min. 45 sec.

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Introduction

« S'il y a un certain nombre de choses ou de facteurs sur lesquels l'entraîneur peut avoir le plus d'impact, c'est assurément sur le plaisir que vont prendre les enfants à pratiquer leurs activités sportives, et un autre des facteurs importants c'est le sentiment de compétence. Donc, plus les jeunes se sentent bon dans quelque chose, plus ils vont prendre plaisir à le faire, plus ils vont avoir envie de le faire. »

Si les entraîneurs et les animateurs sportifs planifient des entraînements où le plaisir est l'objectif premier, ils doivent aussi veiller à ce que les jeunes développent les qualités physiques et les habiletés sportives nécessaires à la pratique du sport. Pas seulement d'un sport, mais de plusieurs, afin qu'ils deviennent des sportifs polyvalents et bénéficiant d'un sentiment de compétence essentiel au maintien d'un mode de vie physiquement actif.

« Donc en développant le savoir-faire physique des jeunes, qui est une espèce de compétence motrice générale qui va faire en sorte que les jeunes vont être capables d'apprendre assez rapidement toute sorte de gestes et d'habiletés motrices, les entraîneurs vont pouvoir contribuer beaucoup à leur sentiment de compétence, parce qu'ils vont être capables de réussir rapidement les habiletés qu'on va leur demander de faire dans les différents sports et en plus ils vont prendre plaisir à faire les activités parce qu'ils vont se sentir bon et ils vont avoir du succès. »

De plus, en inculquant aux jeunes des valeurs — comme l'éthique et l'esprit sportif, — les entraineurs contribuent à améliorer leurs compétences sociales, ce qui leur sera utile toute leur vie.

Afin de maintenir l'intérêt et la motivation, les entraineurs et les animateurs doivent offrir un environnement sportif sain, stimulant et sécuritaire qui favorisera la réalisation ou le dépassement de soi.

Un entraineur performant est un entraineur compétent, passionné, qui devient un modèle pour les jeunes.

« Un entraîneur peut donner le goût de bouger aux jeunes d'abord, moi je crois que le premier élément c'est l'exemple. Donc, à partir de l'exemple, si tu es un entraîneur qui est actif physiquement, qui vit des expériences en dehors de l'entraînement, qui va échanger avec les athlètes sur les expériences qu'il vit dans d'autres sports, dans d'autres activités qu'il pratique, je pense que par le fait même, les jeunes vont avoir le goût de poursuivre et de faire autre chose. »

« C'est d'abord d'aimer ce qu'on fait, et lorsqu'on aime le sport qu'on pratique, on le transmet avec amour. C'est la première chose. »

« Évidemment, aimer son sport, ce n'est pas tout, il faut être compétent. Donc, il faut aller se former, il faut être conscient des éléments qu'on a à transmettre. Donc la compétence est un élément aussi qui est très important. »

Un entraineur performant tient compte des intérêts et des goûts des jeunes. Il les implique dans le choix et l'organisation des activités, ainsi que dans l'évaluation des entraînements et de leur implication.

« Si j'avais une recommandation à faire ce serait d'écouter les jeunes. En les écoutant, on a beaucoup plus de chance d'être capable de s'adapter et de bien répondre aux besoins des jeunes parce qu'en fait, c'est probablement ça qui va les garder impliqués dans le sport; c'est le fait de répondre à leurs attentes et à ce pourquoi ils viennent s'entraîner. »

À l'occasion, l'entraîneur jumelle activités sportives et sociales pour renforcer le sentiment d'appartenance au groupe.

Autre point important : les séances doivent comprendre des activités diversifiées, des défis réalistes et des occasions de valorisation pour tous, y compris les jeunes qui ont peu d'aptitudes ou d'habiletés sportives.

La reconnaissance pourrait, par exemple, être basée sur l'esprit sportif, l'amélioration des habiletés, l'effort fourni et l'atteinte d'objectifs personnels.

Enfin, mieux vaut éviter la spécialisation hâtive, responsable de bien des abandons.

« Le volume d'entraînement va augmenter beaucoup, la quantité de compétition va augmenter beaucoup. Donc, quand on fait de la spécialisation hâtive, on donne ces conditions d'entraînement là à des jeunes qui n'ont pas nécessairement la maturité pour les soutenir. »

« Pour éviter la spécialisation hâtive, je pense que l'entraîneur doit éviter de tomber dans le piège de la performance à tout prix et à tout niveau d'âge. Donc, à chaque niveau d'âge correspond un niveau de performance, et quand on parle d'athlètes en bas âge, l'objectif principal est la notion de plaisir, la notion d'être actif physiquement et non pas seulement la notion de victoire ou défaite. »

Conclusion

Le rôle des entraîneurs et des animateurs sportifs est déterminant, parce que c'est souvent grâce à eux que les jeunes découvrent les plaisirs du sport et de l'activité physique.

« Donc, s'ils ont du plaisir à faire ce qu'ils font, ils vont continuer leur participation. Si on ne focus pas seulement sur la performance ou sur la victoire, les jeunes vont sûrement désirer maintenir et poursuivre leurs activités sportives. »



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Le sport, du plaisir avant tout

Cette capsule suggère des pistes d'actions aux organisations de sport, de loisir et d'activité physique pour que les jeunes aient du plaisir à pratiquer un sport et souhaitent le faire toute leur vie : offrir une programmation variée convenant aux go?ts, horaires et budgets des familles, soutenir et encourager la formation continue des entra?neurs et animateurs, promouvoir et encourager les valeurs sportives ou établir des partenariats, notamment pour le partage de plateaux, etc.

Durée : 6 min. 13 sec.

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Introduction

Les organismes de sport, de loisir et d'activité physique ont accès à une foule de moyens pour amener plus de jeunes à bouger, et pour les fidéliser.

D'abord, miser sur une programmation diversifiée, axée sur le plaisir et le développement à la fois des habiletés motrices ET des compétences sociales. Elle peut notamment comprendre une offre d'activités multiples, comme un programme multisports à tarification unique. Elle peut tout autant inclure des activités d'initiation et de récréation, avec du matériel et des règlements adaptés au niveau d'habileté des participants, que des activités à caractère plus compétitif.

De façon à rendre les activités physiques et sportives plus accessibles, les organisations doivent s'adapter à leur clientèle, et donc s'adapter aux nouvelles réalités des familles. Par exemple, pour que la programmation réponde à leurs goûts, on fera participer les jeunes à la conception de l'offre d'activités.

De plus, en proposant un rabais aux familles qui inscrivent plus d'un enfant, on est doublement gagnant!

« Pour que les jeunes continuent de bouger toute leur vie, je pense que les administrations et les fédérations doivent s'assurer d'un excellent encadrement de la part des entraîneurs et des animateurs pour s'assurer que les jeunes vont avoir du plaisir à s'initier et à pratiquer le sport. Je pense que la notion du plaisir, la notion que le sport c'est attrayant, c'est important pour que les jeunes continuent à jouer et à pratiquer le sport toute leur vie ».

Des jeunes qui vivent des expériences enrichissantes et gratifiantes d'accomplissement personnel ont plus de chance de continuer à pratiquer des activités physiques et sportives. Une fidélité due, en grande partie, à un encadrement de qualité. Aussi, doit-on encourager, et faciliter, la formation continue des animateurs et des entraîneurs. De la formation qui, en plus, favorisera le partage des connaissances grâce à un réseau d'échanges et d'information.

« De plus, cette formation d'entraîneur doit être disponible et accessible à toutes les régions du Québec et par la suite, ça prend un suivi pour une formation continue, pour s'assurer que les entraîneurs et les animateurs puissent interagir avec les jeunes et leur apprendre à aimer le sport et à aimer l'activité physique. »

Les animateurs et les entraîneurs feront bien davantage : ils leur apprendront les valeurs sportives. Grâce au soutien de leur organisation, ils pourront :

  • encourager l'éthique et l'esprit sportif;
  • sensibiliser les jeunes à la coopération, la persévérance, le respect, l'intégrité, l'équité et le plaisir;
  • et valoriser le comportement exemplaire de jeunes admirés par ses camarades.

De leur côté, les responsables des organisations soutiendront le travail des officiels, des administrateurs et autres bénévoles en favorisant leur formation et en valorisant leur engagement. Ceci, afin de préserver la qualité de la pratique et la sécurité.

« Parce que la clé je dirais de la pratique à long terme d'une activité quelconque, que ce soit n'importe quelle activité de loisir ou de sport, je crois que ça se trouve dans le fait d'avoir un environnement qui est favorable, de se retrouver dans un milieu social au-delà des activités elles-mêmes qui va nous inciter à poursuivre à long terme. »

Le partenariat est souvent LA solution à privilégier pour améliorer l'accessibilité aux activités physiques et sportives. Et avec raison! Par exemple, des ententes avec des établissements scolaires et des municipalités — pour le partage de matériel, d'installations et de ressources humaines —, permettent d'optimiser l'offre d'activités et, ainsi, d'attirer plus de jeunes.

« Et dans ce sens-là, c'est peut-être important que les municipalités, les commissions scolaires, les écoles, les centres sportifs, en collaboration avec les différentes fédérations, s'unissent et que tout le monde vise le même but, c'est-à-dire s'assurer que les jeunes vont bouger, que les jeunes vont faire du sport.»

« Il ne s'agit pas de diviser tout ça en petits modules, de prioriser ou de se concurrencer. Si on est vraiment convaincu et axé sur le fait que c'est le jeune qui est important, c'est le fait d'intégrer le mode de vie physique actif, il faut absolument que chacun des intervenants au-delà de ses spécialités se focalise là-dessus et accepte donc de travailler avec les autres dans un esprit de collaboration. »

Conclusion

En somme, l’important, c’est que les jeunes s’amusent, tout en étant bien encadrés par des gens qualifiés qui leur donnent le goût de se dépasser.

« Mais, si on veut que nos jeunes poursuivent dans leurs activités physiques le reste de leur vie c’est important qu’au départ, il y ait l’aspect vraiment attrayant, l’aspect plaisir de participation et l’aspect plaisir à faire du sport. Et je pense qu’on devrait mettre tous nos efforts là-dessus et c’est important que nos entraîneurs et animateurs comprennent ce sens-là. »



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Être physiquement actif, une perspective santé

Cette capsule propose des actions aux professionnels du milieu de la santé pour encourager les jeunes à bouger davantage : aider les parents à motiver leur enfant dès leur plus jeune ?ge, sensibiliser les jeunes à l'importance d'adopter et de maintenir un mode de vie physiquement actif, s'engager dans la communauté, etc.

Durée : 7 min. 00 sec.

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Introduction

Les organismes de sport, de loisir et d’activité physique ont accès à une foule de moyens pour amener plus de jeunes à bouger, et pour les fidéliser.

D’abord, miser sur une programmation diversifiée, axée sur le plaisir et le développement à la fois des habiletés motrices ET des compétences sociales. Elle peut notamment comprendre une offre d’activités multiples, comme un programme multisports à tarification unique. Elle peut tout autant inclure des activités d’initiation et de récréation, avec du matériel et des règlements adaptés au niveau d’habileté des participants, que des activités à caractère plus compétitif. 

De façon à rendre les activités physiques et sportives plus accessibles, les organisations doivent s’adapter à leur clientèle, et donc s’adapter aux nouvelles réalités des familles. Par exemple, pour que la programmation réponde à leurs goûts, on fera participer les jeunes à la conception de l’offre d’activités. De plus, en proposant un rabais aux familles qui inscrivent plus d’un enfant, on est doublement gagnant!

« Pour que les jeunes continuent de bouger toute leur vie, je pense que les administrations et les fédérations doivent s’assurer d’un excellent encadrement de la part des entraîneurs et des animateurs pour s’assurer que les jeunes vont avoir du plaisir à s’initier et à pratiquer le sport. Je pense que la notion du plaisir, la notion que le sport c’est attrayant, c’est important pour que les jeunes continuent à jouer et à pratiquer le sport toute leur vie ».

Des jeunes qui vivent des expériences enrichissantes et gratifiantes d’accomplissement personnel ont plus de chance de continuer à pratiquer des activités physiques et sportives. Une fidélité due, en grande partie, à un encadrement de qualité. Aussi, doit-on encourager, et faciliter, la formation continue des animateurs et des entraîneurs. De la formation qui, en plus, favorisera le partage des connaissances grâce à un réseau d’échanges et d’information.

« De plus, cette formation d’entraîneur doit être disponible et accessible à toutes les régions du Québec et par la suite, ça prend un suivi pour une formation continue, pour s’assurer que les entraîneurs et les animateurs puissent interagir avec les jeunes et leur apprendre à aimer le sport et à aimer l’activité physique. »

Les animateurs et les entraîneurs feront bien davantage : ils leur apprendront les valeurs sportives. Grâce au soutien de leur organisation, ils pourront :

  • encourager l’éthique et l’esprit sportif;
  • sensibiliser les jeunes à la coopération, la persévérance, le respect, l’intégrité, l’équité et le plaisir;
  • et valoriser le comportement exemplaire de jeunes admirés par ses camarades.

De leur côté, les responsables des organisations soutiendront le travail des officiels, des administrateurs et autres bénévoles en favorisant leur formation et en valorisant leur engagement. Ceci, afin de préserver la qualité de la pratique et la sécurité.

« Parce que la clé je dirais de la pratique à long terme d’une activité quelconque, que ce soit n’importe quelle activité de loisir ou de sport, je crois que ça se trouve dans le fait d’avoir un environnement qui est favorable, de se retrouver dans un milieu social au-delà des activités elles-mêmes qui va nous inciter à poursuivre à long terme. »

Le partenariat est souvent LA solution à privilégier pour améliorer l’accessibilité aux activités physiques et sportives. Et avec raison! Par exemple, des ententes avec des établissements scolaires et des municipalités — pour le partage de matériel, d’installations et de ressources humaines —, permettent d’optimiser l’offre d’activités et, ainsi, d’attirer plus de jeunes.

 « Et dans ce sens-là, c’est peut-être important que les municipalités, les commissions scolaires, les écoles, les centres sportifs, en collaboration avec les différentes fédérations, s’unissent et que tout le monde vise le même but, c’est-à-dire s’assurer que les jeunes vont bouger, que les jeunes vont faire du sport.»

« Il ne s’agit pas de diviser tout ça en petits modules, de prioriser ou de se concurrencer. Si on est vraiment convaincu et axé sur le fait que c’est le jeune qui est important, c’est le fait d’intégrer le mode de vie physique actif, il faut absolument que chacun des intervenants au-delà de ses spécialités se focalise là-dessus et accepte donc de travailler avec les autres dans un esprit de collaboration. »

Conclusion

En somme, l’important, c’est que les jeunes s’amusent, tout en étant bien encadrés par des gens qualifiés qui leur donnent le goût de se dépasser.

« Mais, si on veut que nos jeunes poursuivent dans leurs activités physiques le reste de leur vie c’est important qu’au départ, il y ait l’aspect vraiment attrayant, l’aspect plaisir de participation et l’aspect plaisir à faire du sport. Et je pense qu’on devrait mettre tous nos efforts là-dessus et c’est important que nos entraîneurs et animateurs comprennent ce sens-là. »



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Ça prend tout un village pour faire bouger les jeunes

Cette capsule présente aux acteurs des milieux municipal et communautaire des pistes d'actions susceptibles de faire bouger davantage les jeunes près de chez eux, à la ville comme à la campagne : bonifier l'offre de service en tenant compte des intér?ts des jeunes, prioriser les actions favorisant les modes de déplacement actifs, faire la promotion des espaces publics verts, blancs et bleus, établir des partenariats, élaborer des politiques publiques incitant les jeunes à bouger, etc.

Durée : 5 min. 34 sec.

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Introduction

Pour les milieux municipal et communautaire, inciter les jeunes à adopter un mode de vie physiquement actif représente tout un défi.

« En fait, plusieurs moyens peuvent être pris par les municipalités pour que nos jeunes soient plus actifs. On parle autant de nos parcs; les rendre plus accessibles, plus attrayants. On peut parler aussi des activités en concertation, d’améliorer la concertation, le partenariat avec nos commissions scolaires, toutes les normes. On a aussi tout le partenariat qui peut se faire avec les entreprises privées, nos organismes. On a des moyens au niveau des communications, les villes ont d’immenses moyens au niveau de rejoindre les parents, les jeunes pour favoriser un mode de vie actif. On a aussi tout le transport actif qu’ont à travailler les municipalités. » 

Autant de moyens pour entreprendre des actions qui agissent sur les déterminants de l’activité physique des jeunes. Des déterminants physiques, sociaux et politiques.

Parce que la disponibilité et l’accessibilité des installations arrivent en tête de liste, plusieurs municipalités :

  • ont bonifié leur offre avec des activités plus diversifiées et des horaires flexibles.
  • Elles ont converti les espaces publics non utilisés en lieux de récréation.
  • Elles soutiennent les organismes dans la promotion et l’organisation d’activités.
  • En plus de faciliter le transport actif, elles offrent des coûts de transport abordables vers les lieux de pratique.
  • Certaines ont adopté une règlementation tarifaire en faveur des jeunes et des familles.
  • D’autres veillent à répartir les installations récréatives et sportives sur l’ensemble de leur territoire.

Il est tout aussi important de promouvoir, et de bien entretenir, les lieux les plus fréquentés, c’est-à-dire les espaces publics « verts, blancs et bleus » et les parcs municipaux.

«  Après s’être assuré qu’ils répondent aux besoins, il faut qu’ils soient accessibles, il faut qu’ils soient sécuritaires, qu’ils répondent aux normes et je dirais que l’important après ça c’est qu’ils soient stimulants, attrayants pour nos jeunes. »

Des études ont par ailleurs montré que la popularité des aires de jeux et des espaces publics repose, en grande partie, sur la présence :

  • de toilettes et d’abreuvoirs;
  • d’arbres et de zones ombragées;
  • d’aires de repas avec des tables à pique-nique;
  • de balançoires et de jeux pour les jeunes de tout âge, à qui des animateurs qualifiés offrent un encadrement sécuritaire.

Pour orchestrer tout cela, les acteurs municipaux et communautaires ont intérêt à mettre en place des lieux d’échanges pour les partenaires publics et privés. Car la recherche et l’implantation de solutions efficaces et durables passe, inévitablement, par la concertation.

« Bien, c’est sûr que pour essayer de favoriser, d’avoir de plus beaux équipements, c’est beaucoup en travaillant en partenariat soit avec le secteur public, le secteur privé, en travaillant en partenariat avec les autres centres communautaires, le milieu scolaire. Je pense que c’est la force qu’il peut y avoir dans les communautés c’est que tout le monde réagisse ensemble, puis communique ensemble, pour créer quelque chose par rapport aux jeunes, aux moins jeunes, aux adultes, aux personnes âgées qui fréquentent nos centres. Donc, c’est vraiment la concertation de tous les milieux qui peuvent venir aider à faire en sorte que le mode de vie physiquement actif devienne une habitude régulière et une routine de tous les jours. »

Bref, tout le monde fait partie de la solution!

Autre levier important : les politiques municipales. Pensons, par exemple :

  • aux politiques sur l’activité physique, le sport et le loisir; 
  • aux politiques d’aménagement du territoire privilégiant la diversité des usages, la proximité des services et l’augmentation de la densité résidentielle.
  • Sans oublier les politiques familiales qui, par diverses mesures, permettent aux parents d’accompagner les jeunes à leurs activités physiques et sportives.

Autant d’initiatives qui porteront leurs fruits, à la condition de connaître les goûts des jeunes. Suffit de leur demander et… de les écouter!

« Pour que les membres s’épanouissent vraiment dans nos centres communautaires, je pense que la façon qu’on peut avoir de faire en sorte que le mode de vie physiquement actif soit là c’est d’être à l’écoute des besoins des jeunes. On sait que ça évolue beaucoup d’années en année, même je dirais de mois en mois, que ce soit avec toutes les technologies qui arrivent. »

L’augmentation du niveau d’activité physique des jeunes est donc étroitement associée à l’engagement, et à la détermination, des acteurs des milieux municipal et communautaire. 

« Parlons de planification du milieu, parlons de concertation avec les différents partenaires qu’ils soient provinciaux ou sur le plan local, parlons d’accompagnement des différentes instances qui aménagent nos milieux, même l’entreprise privée, tous les développeurs des nouveaux quartiers. Parlons aussi d’animer nos milieux le mieux qu’on peut pour favoriser vraiment nos milieux de vie dans chaque milieu, et enfin, de mieux aménager nos milieux. »

Conclusion

En somme, l’important, c’est que les jeunes s’amusent, tout en étant bien encadrés par des gens qualifiés qui leur donnent le goût de se dépasser.

« Mais, si on veut que nos jeunes poursuivent dans leurs activités physiques le reste de leur vie c’est important qu’au départ, il y ait l’aspect vraiment attrayant, l’aspect plaisir de participation et l’aspect plaisir à faire du sport. Et je pense qu’on devrait mettre tous nos efforts là-dessus et c’est important que nos entraîneurs et animateurs comprennent ce sens-là. »



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La balle est dans votre camp!

Cette capsule suggère des actions aux administrateurs et animateurs de camps de vacances et camps de jour pour faire bouger davantage les jeunes : veiller à la disponibilité d'équipements et de plateaux de qualité, soutenir la formation des animateurs, élaborer une programmation riche et diversifiée, adapter les activités proposées en fonction du niveau d'habileté des jeunes, ?tre des modèles dynamiques et passionnés, etc.

Durée : 5 min. 43 sec.

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Introduction

Contrairement à la croyance populaire, les enfants sont moins actifs pendant l’été que durant l’année scolaire. Les camps de vacances et les camps de jour représentent donc une excellente occasion de les initier à des activités physiques et sportives.

« Le rôle des camps de vacances et des camps de jour est déterminant. Ils ont la responsabilité d’offrir pendant l’été des plateaux d’activités en plein air ou des plateaux sportifs de haut niveau et en plus, d’en assumer un encadrement adapté à l’âge des différents participants qui vont les fréquenter. »

Proposer aux jeunes des activités inusitées, ludiques et passionnantes exige une planification rigoureuse. Tant sur le plan de la programmation — qui doit être diversifiée pour répondre à tous les goûts — que sur celui des installations et de l’équipement.

« Les gestionnaires de camp de vacances ont la responsabilité d’offrir des plateaux d’activité de qualité, qu’on parle des sentiers d’interprétation de la nature, des plateaux d’hébertisme, de l’accès aux plans d’eau dans la pratique du plein air, au même titre que les camps de jour qui vont donner l’accès à des gymnases, des installations d’organisations comme des cégeps, des universités auxquelles habituellement les jeunes n’ont pas accès. »

« Les gestionnaires de camps de vacances et de camps de jours ont la responsabilité de bien outiller leurs animateurs. Si on veut offrir des activités adaptées à l’âge des jeunes, il faut que l’équipement suive ça, donc que ce soit les vestes de flottaison individuelles, l’arc si je suis au tir à l’arc, les modules d’hébertisme avec les hauteurs de ceux-ci. Les gestionnaires doivent proposer des équipements adaptés que pourront utiliser les moniteurs. »

Succès et compétence des animateurs allant souvent de pair, les gestionnaires ont intérêt à compléter la formation de base de leurs animateurs. Comment? En leur offrant des occasions de perfectionner leurs connaissances et la façon de les transmettre aux jeunes.

La formation continue fait partie des conditions gagnantes, grâce auxquelles les gestionnaires peuvent créer des équipes d’animateurs hautement qualifiés. Et les renouveler! 

Pour des milliers de jeunes, l’animateur est LA personne référence, celle qui les guide dans un monde plein de promesses : la nature. 

« Son rôle c’est d’être un agent facilitateur, de donner la possibilité aux jeunes de faire plusieurs sports, de créer des moments, de créer une vie de groupe avec le monde avec qui il travaille. C’est aussi un formateur, bien entendu, parce qu’il va pouvoir former les jeunes à avoir soit une meilleure alimentation, soit une meilleure vie active. »

« Nous, dans les camps on accepte vraiment tout le monde. Même si tu n’es pas bon dans un sport, tu vas venir pareil, il n’y a pas de problème, on va participer avec toi, on va te prendre à ton niveau et on va te rendre meilleur. »

Pour que tous les jeunes puissent goûter au succès, les activités physiques et sportives devront être adaptées à leur niveau d’habileté. L’animateur pourra modifier les règlements, par exemple, en faisant jouer les plus jeunes sur des demi-terrains de soccer ou de baseball, ou en augmentant le nombre de joueurs par équipe.

Cette approche inclusive, en stimulant le sentiment d’appartenance, favorise la gestion des émotions, les aptitudes sociales, l’autonomie et l’estime de soi.

« L’animateur peut prendre beaucoup d’actions pour venir développer les nouvelles habitudes chez les jeunes. Entre autres, il va partager avec lui sa passion d’une activité, la pratiquer avec eux. Ne serait-ce que de voir leur moniteur en pleine action dans l’ensemble des différentes activités offertes en camp de vacances ou en camp de jour, on va avoir un groupe de jeunes qui vont se mobiliser et qui vont vouloir le suivre, l’accompagner parce qu’on a un modèle qui est là devant nous et qui nous incite à la pratique de l’activité. »

« Si le jeune est capable de se dépasser, d’aller plus loin, d’améliorer ses capacités, c’est quelque chose qu’il va finir par aimer et qu’il va vouloir continuer pour toujours aller plus loin. »

Conclusion

Grâce à des gestionnaires et à des animateurs qui ont à cœur leur mieux-être actuel et futur, les jeunes vont associer activité physique, sport et plaisir. Et, on le sait, le plaisir est le moyen le plus efficace pour les amener à adopter, et à maintenir, un mode de vie physiquement actif

« Je donnerais comme conseil aux animateurs d’être partie prenante de tout ce qu’ils vont vivre dans leur expérience en camp de vacances ou en camp de jour. Mordez dans l’aventure, soyez vous-même le meilleur campeur, la qualité de votre présence va être déterminante dans l’impact que vous aurez sur les jeunes qui vous accompagnent, sur les yeux qui sont tournés vers vous. Donc, je pense, mordez dans ça, soyez pas juste un observateur externe, soyez le participant le plus impliqué. »



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