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/ statistiques généralesL’activité physique fait partie intégrante de notre quotidien. Qu’elle soit associée aux tâches domestiques (APD : activité physique domestique), au travail (APT), au transport (APTp) ou au loisir (APL), l’activité physique demeure présente dans notre vie de tous les jours (Haskell et autres, 2007; Nolin et autres, 2002). Cependant, les avancées technologiques du 20e siècle ont passablement diminué les exigences physiques (Bouchard, 2000) liées aux trois premières catégories (APD, APT, APTp). Pour une proportion importante de la population, l’activité de loisir est devenue la voie privilégiée pour le maintien d’un niveau souhaitable d’activité physique. Plus récemment, l’activité de transport s’est ajoutée au loisir pour augmenter le niveau d’activité physique au Québec. En effet, pour une partie de la population, il est possible de remplacer le transport motorisé par des déplacements actifs (marche et vélo). En fait, les efforts de promotion de Kino-Québec portent sur l’activité physique pratiquée durant les temps libres (loisir) et celle associée aux déplacements utilitaires (transport).
Environ quatre adolescents sur dix (42,5 %) atteignaient, en 2005 (tableau 1), le niveau recommandé (actif) d’activité physique, soit l’équivalent d’au moins 60 minutes (1 heure) par jour d’activité d’intensité modérée (pour des définitions et des exemples, voir l’annexe A). Globalement, on n’observe aucune augmentation notable du niveau de pratique depuis 1994‑1995. Cependant, une analyse selon le sexe (Nolin et Hamel, 2008) montre que les filles ont fait des gains importants depuis, puisque le pourcentage de filles actives est passé d’environ deux sur dix (20,9 %) à environ trois sur dix (32 %) en 2005. Chez les garçons, les proportions sont demeurées stables (53,1 % et 52,4 %) durant cette période. Finalement, au Québec, le pourcentage de garçons atteignant le niveau d’activité recommandé est comparable à celui observé dans l’ensemble du Canada (52,4 % et 54,8 % respectivement), mais celui des filles est moins élevé (32 % contre 39,6 %).
Tableau 1 : Niveaua d’activité physique de loisir, population de 12 à 17 ans selon le sexe, Québec, 2005
| Sexe | Actif |
Moyennement actif |
Un peu actif |
Très peu actif |
Sédentaire |
Pourcentage |
|||||
| Garçons | 52,4 |
22,8 |
10,7 |
10,3 |
3,8* |
| Filles | 32,0 |
23,8 |
19,6 |
16,0 |
8,6 |
| Garçons et filles |
42,5 |
23,3 |
15,0 |
13,0 |
6,1 |
Source : Institut national de santé publique du Québec, 2008.
Base de données : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, cycle 3.1, 2005.
a Définitions et exemples d’activités : voir l’annexe A.
* Coefficient de variation entre 16,6 % et 33,3 %; à interpréter avec prudence.
Note : Les résultats portent sur la pratique durant une période de trois mois. Les pourcentages représentent la moyenne de l’ensemble de l’année, car la collecte de données est répartie sur douze mois consécutifs.
Le tableau 2 indique qu’en 2005 près de quatre adultes sur dix (38,1 %) atteignaient le niveau recommandé (actif) d’activité physique, soit l’équivalent d’au moins 30 minutes d’activité d’intensité modérée par jour (pour des définitions et des exemples, voir l’annexe A). Ce résultat marque une amélioration notable par rapport à 1994‑1995 (25,9 %). Le pourcentage de personnes actives de 2005 demeure un peu plus élevé chez les hommes que chez les femmes (39,9 % contre 36,3 %).
En 2005, près d’un adulte sur quatre (24,3 %) était sédentaire durant ses périodes de loisir, ce qui représente encore un gain appréciable par rapport à 1994‑1995 (34,6 %). Les différences selon le sexe, dans ce dernier cas, sont à l’avantage des femmes avec un pourcentage moins élevé de sédentaires comparativement aux hommes (22,8 % contre 25,9 %). Au Québec, la proportion d’adultes actifs demeure légèrement inférieure à celle de l’ensemble du Canada (38,1 % contre 40,5 %). À l’opposé, la proportion de sédentaires est légèrement supérieure (24,3 % contre 22,7 %). Ces constats se vérifient autant chez les hommes que chez les femmes.
Tableau 2 : Niveaua d’activité physique de loisir, population de 18 ans ou plus selon le sexe, Québec, 2005
| Sexe | Actif |
Moyennement actif |
Un peu actif |
Sédentaire |
Pourcentage |
||||
| Hommes | 39,9 |
17,5 |
16,7 |
25,9 |
| Femmes | 36,3 |
21,3 |
19,7 |
22,8 |
| Hommes et femmes |
38,1 |
19,4 |
18,2 |
24,3 |
Source : Institut national de santé publique du Québec, 2008.
Base de données : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, cycle 3.1, 2005.
a Définitions et exemples d’activités : voir l’annexe A.
Note : Les résultats portent sur la pratique durant une période de trois mois. Les pourcentages représentent la moyenne de l’ensemble de l’année, car la collecte de données est répartie sur douze mois consécutifs.
À l’examen de la figure 1, on peut constater que la proportion de personnes atteignant le niveau recommandé (actif) d’activité physique est moins élevée chez les 12-17 ans comparativement aux 18-24 ans. Cependant, le volume de pratique recommandé chez les 12-17 ans est le double de celui des 18 ans ou plus, ce qui rend les pourcentages non comparables. Chez les 12-17 ans, on n’observe pas de différence entre le groupe des 12-14 ans (43,2 %) et celui des 15-17 ans (41,9 %). Le phénomène est identique chez les garçons et les filles (voir le tableau B-1 de l’annexe B). Dans le cas des adultes, la proportion diminue entre le groupe des 18-24 ans et celui des 35-44 ans (53,5 % contre 37,4 %). Par la suite, les pourcentages sont comparables pour les quatre groupes de personnes dont l’âge varie de 35 à 74 ans. Finalement, la proportion diminue de nouveau entre les deux groupes d’âge supérieurs (36,3 % contre 21,7 %). Cette diminution s’observe autant chez les hommes que chez les femmes mais, dans le cas de celles-ci, la baisse survient un peu plus tôt, soit à partir du groupe des 55-64 ans (voir le tableau B-2 de l’annexe B).
Figure 1 : Évolution du pourcentage d’actifsa durant les loisirs, populations de 12 à 17 ans et de 18 ans ou plus, Québec, 2005

Source : Institut national de santé publique du Québec, 2008.
Base de données : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, cycle 3.1, 2005.
a Le niveau recommandé (actif) d’activité physique chez les 12-17 ans correspond au double du volume hebdomadaire recommandé chez les 18 ans ou plus. Donc, les pourcentages rapportés chez les 12-17 ans (43,2 % et 41,9 %) ne sont pas comparables à ceux correspondant aux 18 ans ou plus. (Pour des définitions et des exemples d’activités, voir l’annexe A).
Note : Les résultats portent sur la pratique durant une période de trois mois. Les pourcentages représentent la moyenne de l’ensemble de l’année, car la collecte de données est répartie sur douze mois consécutifs.
L’intégration des déplacements actifs à son mode de vie est une autre façon d’atteindre un niveau souhaitable d’activité physique. Les données disponibles sur le sujet concernent la marche et le vélo. Bien que moins détaillées que celles portant sur l’activité physique de loisir, ces informations donnent tout de même une indication de leur utilisation et de l’évolution de cette pratique.
La marche
Les données du tableau 3 révèlent qu’en 2005, plus de trois jeunes (de 12 à 17 ans) sur quatre (76,8 %) rapportaient une utilisation de la marche toutes les semaines pour leurs déplacements utilitaires. Ce résultat marque une nette amélioration par rapport à 1994‑1995 (67 %), mais il demeure comparable à celui de 2003 (76,4 %). Contrairement à l’activité physique de loisir, on n’observe aucune différence entre les deux sexes quelle que soit la durée d’utilisation hebdomadaire. Par ailleurs, une proportion moins élevée de jeunes Québécois (de 12 à 17 ans) comparativement à ceux de l’ensemble du Canada (76,8 % contre 83,5 %) marchent pour se déplacer et ce constat se vérifie pour les garçons comme pour les filles.
Tableau 3 : Utilisation hebdomadaire de la marchea comme moyen de transport, populations de 12 à 17 ans et de 18 ans ou plus selon le sexe, Québec, 2005
Âge et sexe |
Six heures par semaine ou plus |
Entre une et six heures par semaine |
Moins d’une heure par semaine |
Aucune utilisation |
Pourcentage |
||||
| De 12 à 17 ans : | ||||
| Garçons | 14,3 |
41,9 |
19,8 |
24,0 |
| Filles | 14,7 |
42,4 |
20,5 |
22,4 |
| Garçons et filles | 14,5 |
42,1 |
20,2 |
23,2 |
| 18 ans ou plus : | ||||
| Hommes | 15,2 |
30,0 |
12,3 |
42,5 |
| Femmes | 13,3 |
35,3 |
12,5 |
38,8 |
| Hommes et femmes | 14,3 |
32,7 |
12,4 |
40,6 |
Source : Institut national de santé publique du Québec, 2008.
Base de données : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, cycle 3.1, 2005.
a Marche pour aller au travail, se rendre à l’école ou faire des courses.
Note : Les résultats portent sur la pratique durant une période de trois mois. Les pourcentages représentent la moyenne de l’ensemble de l’année, car la collecte de données est répartie sur douze mois consécutifs.
Environ six adultes sur dix (59,4 %) ont affirmé, en 2005, avoir choisi la marche au moins une fois par semaine pour leurs déplacements utilitaires. Ce résultat marque aussi une amélioration par rapport à 1994‑1995 (50,8 %) mais, comme chez les jeunes, il demeure comparable à celui de 2003 (58,8 %). Globalement, en comparaison des hommes, une proportion un peu plus élevée de femmes utilisent ce moyen de transport de façon hebdomadaire (61,2 % contre 57,5 %). Ce fait se vérifie également pour la durée qui va d’une heure à six heures (35,3 % contre 30 %), mais le constat inverse peut être dressé pour la durée de six heures ou plus (13,3 % contre 15,2 %). Par ailleurs, les adultes québécois, tant les hommes que les femmes, utilisent moins la marche que l’ensemble des Canadiens (59,4 % contre 69,7 %).
Le vélo
Comparativement à la marche, le vélo comme moyen de transport est soumis à des contraintes climatiques limitant son utilisation à une période de l’année pour une vaste majorité de personnes. D’autres contraintes d’ordre technique, sécuritaire ou logistique peuvent également expliquer le pourcentage moins élevé de jeunes et d’adultes qui rapportent utiliser ce moyen de transport. En moyenne, pour l’ensemble de l’année 2005 (tableau 4), environ trois jeunes (de 12 à 17 ans) sur dix (31,5 %) et un peu plus d’un adulte (18 ans ou plus) sur vingt (6,9 %) affirmaient utiliser le vélo toutes les semaines pour leurs déplacements utilitaires. Contrairement à la marche, le pourcentage d’adeptes masculins du vélo est un peu plus élevé, tant chez les jeunes que chez les adultes. Par ailleurs, on n’observe aucune amélioration par rapport à 1994-1995, tant en ce qui concerne les 12-17 ans que les 18 ans ou plus. Enfin, une proportion plus élevée de jeunes Québécois (12 à 17 ans) utilisent le vélo par rapport à ceux de l’ensemble du Canada (31,5 % contre 27,6 %), mais les proportions sont comparables (6,9 % et 6,2 %) dans le cas des adultes.
Tableau 4 : Utilisation hebdomadaire du véloa comme moyen de transport, populations de 12 à 17 ans et de 18 ans ou plus, Québec, 2005
Âge |
Utilisation toutes les semaines |
Aucune utilisation |
Pourcentage |
||
| De 12 à 17 ans | 31,5 |
68,5 |
| 18 ans ou plus | 6,9 |
93,1 |
Source : Institut national de santé publique du Québec, 2008.
Base de données : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, cycle 3.1, 2005.
a Vélo pour aller au travail, se rendre à l’école ou faire des courses.
Note : Les résultats portent sur la pratique durant une période de trois mois. Les pourcentages représentent la moyenne de l’ensemble de l’année, car la collecte de données est répartie sur douze mois consécutifs.
Les résultats qui précèdent montrent que des gains appréciables ont été réalisés depuis 1994-1995. À l’exception de la pratique de l’activité physique durant les temps libres chez les garçons de 12 à 17 ans, on note des améliorations chez les jeunes filles et les adultes des deux sexes, ce qui semble démontrer que les efforts des dernières décennies ont porté fruit. Néanmoins, des améliorations sont encore possibles, car environ six adolescents (57,5 %) et six adultes (61,9 %) sur dix n’atteignent pas le niveau d’activité physique recommandé durant leurs périodes de loisir. De plus, des gains supplémentaires peuvent être faits du côté de l’activité physique de transport, particulièrement dans les milieux urbains.
Bouchard, C. (2000). « Introduction », dans C. Bouchard (éditeur), Physical Activity and Obesity, Champaign, IL, Human Kinetics, p. 3-19.
Haskell, W. L., S. N. Blair et C. Bouchard (2007). « An Integrated View of Physical Activity, Fitness, and Health », dans C. Bouchard, S. N. Blair et W. L. Haskell (éditeurs), Physical Activity and Health, Champaign, IL, Human Kinetics, p. 359-374.
Nolin, B. et D. Hamel (2008). « L’activité physique au Québec de 1995 à 2005 : gains pour tous… ou presque », dans M. Fahmy (sous la direction de), L’État du Québec 2009 : tout ce qu’il faut savoir sur le Québec d’aujourd’hui, Montréal, Fides, p. 271-277, [en ligne], [http://www.inspq.qc.ca/publications].
Nolin, B., D. Prud’homme, G. Godin, D. Hamel et coll. (2002). Enquête québécoise sur l’activité physique et la santé 1998, Québec, Institut de la statistique du Québec, Institut national de santé publique du Québec et Kino-Québec, Les Publications du Québec, [en ligne], [http://www.inspq.qc.ca/publications].
Figure A-1 : Relation entre le volume (la quantité) d’activité physique hebdomadaire et les bénéfices pour la santé : courbe théorique, dose-réponse

Adaptée de : Comité scientifique de Kino-Québec, 1999, p. 18 et Nolin, 2006, p. 7 et 8.
Définition des niveaux d’activité physique :
a) 18 ans ou plus :
1) Actif (recommandation 18 ans ou plus) : 14 kcal/kg/semaine ou plus (volume réparti sur au moins 3 jours).
2) Moyennement actif : 7 kcal/kg/semaine ou plus (volume réparti sur au moins 2 jours).
3) Un peu actif : plus de 0 kcal/kg/semaine (volume réparti sur au moins 1 jour).
4) Sédentaire : fréquence de pratique inférieure à une fois par semaine.
b) De 12 à 17 ans :
1) Actif (recommandation 5-17 ans) : 28 kcal/kg/semaine ou plus (volume réparti sur au moins 5 jours).
2) Moyennement actif : l’équivalent du niveau recommandé (actif) chez les adultes.
3) Un peu actif : l’équivalent du niveau « moyennement actif » chez les adultes.
4) Très peu actif : l’équivalent du niveau « un peu actif » chez les adultes.
5) Sédentaire : définition identique à celle des adultes.
Tableau A-1 : Qualificatif utilisé selon l’âge pour désigner chaque niveau d’activité physique
Niveaua |
Qualificatif |
|
18 ans ou plus |
De 5 à 17 ans |
|
| Niveau 1 (Recommandation 5-17 ans) |
Très actifb |
Actif |
| Niveau 2 (Recommandation 18 ans ou plus) |
Actif |
Moyennement actif |
| Niveau 3 | Moyennement actif |
Un peu actif |
| Niveau 4 | Un peu actif |
Très peu actif |
| Niveau 5 | Sédentaire |
Sédentaire |
Adapté de : Nolin, 2006, p. 7 et 8.
a Définition des niveaux d’activité physique : voir la figure A-1.
b Chez les 18 ans ou plus, le niveau « très actif » n’est pas présenté dans les résultats. Le pourcentage d’actifs (niveau recommandé) chez les adultes inclut donc les niveaux 1 et 2 (actifs et très actifs).
Note : Le niveau 1 correspond, pour l’individu standard de référence (70 kg), à une dépense énergétique d’environ 2 000 kilocalories par semaine ou plus (28 kcal/kg/semaine x 70 kg = 1 960 kcal/semaine). Le niveau 2, pour sa part, correspond à environ 1 000 kilocalories par semaine ou plus (14 kcal/kg/semaine x 70 kg = 980 kcal/semaine).
Tableau A-2 : Quatre exemples pour chacun des niveaux d’activité physique de loisir
NIVEAUa |
ACTIVITÉ (intensité) |
DURÉE (minutes/jour) |
FRÉQUENCE (jours/semaine) |
Niveau 1 (Recommandation 5-17 ans) |
Marche (d’un pas modéré) |
80 |
7 |
Marche (d’un pas rapide) |
60 |
7 |
|
Jogging (vitesse modérée) |
35 |
5 |
|
Soccer (jeu en équipe) |
50 |
5 |
|
Niveau 2 (Recommandation 18 ans ou plus) |
Marche (d’un pas modéré) |
40 |
7 |
Marche (d’un pas rapide) |
30 |
7 |
|
Jogging (vitesse modérée) |
30 |
3 |
|
Soccer (jeu en équipe) |
50 |
3 |
|
Niveau 3 |
Marche (d’un pas modéré) |
40 |
4 |
Marche (d’un pas rapide) |
30 |
4 |
|
Jogging (vitesse modérée) |
30 |
2 |
|
Soccer (jeu en équipe) |
50 |
2 |
|
Niveau 4 |
Marche (d’un pas modéré) |
40 |
2 |
Marche (d’un pas rapide) |
30 |
2 |
|
Jogging (vitesse modérée) |
30 |
1 |
|
Soccer (jeu en équipe) |
50 |
1 |
|
Niveau 5 |
Toutes |
Toutes |
Inférieure à 1 |
Adapté de : Nolin et Hamel, 2005, annexe 2.
a Définition et qualificatif utilisés : voir la figure A-1 et le tableau A-1.
Note : Plusieurs autres activités sportives, de plein air, de conditionnement physique ou de danse permettent également d’atteindre un niveau donné.
Tableau A-3 : Dix exemples permettant aux adultes de 18 ans ou plus d’atteindre le seuil minimal recommandé (actif)
ACTIVITÉ |
INTENSITÉa |
DURÉEb (minutes/jour) |
FRÉQUENCEc (jours/semaine) |
Marche |
D’un pas modéré |
40 |
7 |
Marche |
D’un pas modéré |
55 |
5 |
Marched |
D’un pas rapided |
30d |
7d |
Marche |
D’un pas rapide |
40 |
5 |
Patinage sur glace |
Vitesse modérée |
50 |
3 |
Ski de randonnée |
Vitesse modérée |
35 |
3 |
Raquette |
D’un pas normal |
35 |
3 |
Natation (crawl) |
Vitesse modérée |
35 |
3 |
Vélo |
Vitesse modérée |
35 |
3 |
Joggingd |
Vitesse modéréed |
30d |
3d |
Adapté de : Nolin et Hamel, 2005, annexe 2.
a Intensité : Aucune vitesse précise (km/h) n’est indiquée, car l’effort doit être adapté aux capacités personnelles de chacun, selon son âge, son niveau de condition physique et son état de santé.
b Durée : Durée minimale approximative. De plus, cette durée peut être fractionnée en périodes plus courtes (minimum de 10 minutes de préférence) si la personne aime mieux cette formule. (Exemple : marche rapide [3 fois 10 minutes au lieu de 1 fois 30 minutes]).
c Fréquence : Minimum de 3 jours par semaine.
(Pour une fréquence de 3 jours par semaine : 3 jours non consécutifs préférables).
d Les deux exemples les plus souvent utilisés pour illustrer l’atteinte du volume minimal (quantité minimale) lorsqu’on fait référence au niveau recommandé chez les 18 ans ou plus.
Note : Le niveau recommandé peut aussi être atteint en combinant diverses activités au cours de la semaine (activités sportives, de plein air, de conditionnement physique ou de danse).
Tableau A-4 : Dix exemples permettant aux jeunes de 12 à 17 ans d’atteindre le seuil minimal recommandé (actif)
ACTIVITÉ |
INTENSITÉa |
DURÉEb (minutes/jour) |
FRÉQUENCEc (jours/semaine) |
Marche |
D’un pas modéré |
80 |
7 |
Marche |
D’un pas modéré |
110 |
5 |
Marched |
D’un pas rapided |
60d |
7d |
Marche |
D’un pas rapide |
80 |
5 |
Patinage sur glace |
Vitesse modérée |
60 |
5 |
Ski alpin |
Effort modéré |
55 |
5 |
Soccer |
Jeu en équipe |
50 |
5 |
Basketball |
Jeu en équipe |
45 |
5 |
Natation (crawl) |
Vitesse modérée |
45 |
5 |
Vélo |
Vitesse modérée |
45 |
5 |
Adapté de : Nolin et Hamel, 2005, annexe 2.
a Intensité : Aucune vitesse précise (km/h) n’est indiquée, car l’effort doit être adapté aux capacités personnelles de chacun, selon son âge, son niveau de condition physique et son état de santé.
b Durée : Durée minimale approximative. De plus, cette durée peut être fractionnée en périodes plus courtes (minimum de 10 minutes de préférence) si la personne aime mieux cette formule. (Exemple : marche rapide [3 fois 10 minutes au lieu de 1 fois 30 minutes]).
c Fréquence : Minimum de 5 jours par semaine pour les 5-17 ans.
d Exemple le plus souvent utilisé pour illustrer l’atteinte du volume minimal (quantité minimale) lorsqu’on fait référence au niveau recommandé chez les 5-17 ans.
Note : Le niveau recommandé peut aussi être atteint en combinant diverses activités au cours de la semaine (activités sportives, de plein air, de conditionnement physique ou de danse).
Tableau B-1 : Niveaua d’activité physique de loisir, population de 12 à 17 ans selon l’âge et le sexe, Québec, 2005
Sexe et âge |
Actif |
Moyennement actif |
Un peu actif |
Très peu actif |
Sédentaire |
Pourcentage |
|||||
| Garçons : | |||||
| 12-14 ans | 51,1 |
23,0 |
10,3* |
11,9* |
3,6* |
| 15-17 ans | 53,9 |
22,6 |
11,1 |
8,4* |
4,0* |
| Filles : | |||||
| 12-14 ans | 33,2 |
22,1 |
21,7 |
15,8 |
7,2* |
| 15-17 ans | 31,1 |
25,2 |
17,8 |
16,2 |
9,7 |
| Garçons et filles : | |||||
| 12-14 ans | 43,2 |
22,6 |
15,3 |
13,6 |
5,2* |
| 15-17 ans | 41,9 |
24,0 |
14,7 |
12,5 |
7,0 |
Source : Institut national de santé publique du Québec, février 2009.
Base de données : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, cycle 3.1, 2005.
a Définitions et exemples d’activités : voir l’annexe A.
* Coefficient de variation entre 16,6 % et 33,3 %; à interpréter avec prudence.
Note : Les résultats portent sur la pratique durant une période de trois mois. Les pourcentages représentent la moyenne de l’ensemble de l’année, car la collecte de données est répartie sur douze mois consécutifs.
Tableau B-2 : Niveaua d’activité physique de loisir, population de 18 ans ou plus selon l’âge et le sexe, Québec, 2005
Sexe et âge |
Actif |
Moyennement actif |
Un peu actif |
Sédentaire |
Pourcentage |
||||
| Hommes : | ||||
| 18-24 ans | 58,2 | 16,0 | 11,7 | 14,2 |
| 25-34 ans | 41,9 | 16,4 | 16,6 | 25,0 |
| 35-44 ans | 37,6 | 18,4 | 17,0 | 27,0 |
| 45-54 ans | 35,1 | 20,1 | 18,6 | 26,2 |
| 55-64 ans | 35,3 | 15,5 | 19,0 | 30,2 |
| 65-74 ans | 40,5 | 15,7 | 13,4 | 30,4 |
| 75 ans ou plus | 29,5 | 20,8 | 19,7 | 30,0b |
| Femmes : | ||||
| 18-24 ans | 48,7 | 18,8 | 16,2 | 16,2 |
| 25-34 ans | 40,2 | 22,5 | 18,6 | 18,6 |
| 35-44 ans | 37,2 | 24,1 | 18,3 | 20,3 |
| 45-54 ans | 33,8 | 21,7 | 21,8 | 22,7 |
| 55-64 ans | 36,7 | 21,5 | 19,7 | 22,2 |
| 65-74 ans | 32,5 | 19,0 | 21,1 | 27,4 |
| 75 ans ou plus | 17,3 | 16,5 | 22,8 | 43,3b |
| Hommes et femmes : | ||||
| 18-24 ans | 53,5 | 17,4 | 14,0 | 15,2 |
| 25-34 ans | 41,1 | 19,4 | 17,6 | 21,9 |
| 35-44 ans | 37,4 | 21,2 | 17,7 | 23,7 |
| 45-54 ans | 34,4 | 20,9 | 20,2 | 24,4 |
| 55-64 ans | 36,0 | 18,5 | 19,3 | 26,2 |
| 65-74 ans | 36,3 | 17,4 | 17,4 | 28,8 |
| 75 ans ou plus | 21,7 | 18,1 | 21,7 | 38,6 |
Source : Institut national de santé publique du Québec, 2008.
Base de données : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, cycle 3.1, 2005.
a Définitions et exemples d’activités : voir l’annexe A.
b La proportion plus élevée de sédentaires chez les femmes de 75 ans ou plus (43,3 %), comparativement aux hommes du même âge (30 %), s’explique en partie par une proportion plus élevée de femmes de 85 ans ou plus que d’hommes (plus de 2,5 femmes pour 1 homme d’après l’Institut de la statistique du Québec, 2009).
Note : Les résultats portent sur la pratique durant une période de trois mois. Les pourcentages représentent la moyenne de l’ensemble de l’année, car la collecte de données est répartie sur douze mois consécutifs.
Références bibliographiques
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